Alice Collavin - Johann Carl Loth : comment devenir ‘Pitor de quei da festa’ dans la Venise de la moitié du XVIIe siècle

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  • Sujet : Conférence
  • Date de parution : 12/11/2018
  • Durée : 34 min
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Alice CollavinNicolas RégnierJohann Carl LothPitor de quei da festaVeniseMusée d’artsItalie

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Résumé de la vidéo

Nel Vento II della Carta del navegar pitoresco (1660) di Marco Boschini, l’Eccellenza reputa fortunato un giovane artista tedesco, incontrato nelle Scuola di San Rocco, mentre è intento a riprodurre su carta le opere di Tintoretto, poiché si trova a Venezia, città ideale per diventare “Pitor de quei da festa”. Il presente intervento si propone di ripercorrere il primo decennio dell’attività veneziana (ca. 1653-1663) di Johann Carl Loth (1632-1698), monacense d’origine, che gli studi propongono di identificare con il copista incontrato dall’Eccellenza; si ragionerà, dunque, sulle motivazioni del suo successo nel competitivo ambiente artistico della Venezia barocca, dopo un soggiorno di studio a Roma, riportato da varie fonti storiografiche settecentesche. La specializzazione come pittore di “miniature” (cabinet paintings), rintracciabile solo in alcuni documenti inventariali e nella storiografia (Boschini; Martinioni), permise all’artista di incrociare le predilezioni dei protagonisti del collezionismo veneziano (perlopiù homines novi, come i Correggio), più attenti alle proposte artistiche “foreste”. Con l’affiancamento alla corrente pittorica di punta (“i tenebrosi”) e la ricezione degli spunti stilistici provenienti da altre scuole pittoriche (da Cortona, Giordano, Poussin), Loth sviluppò un linguaggio artistico autonomo, carta vincente per la sua successiva affermazione internazionale. All’inizio degli anni Sessanta, inoltre, Loth, come già prima di lui Nicolas Régnier, affiancò al mestiere di artista, quello di perito, mercante e collezionista; partecipò, dunque, a quel processo di affrancamento dei pittori dalla corporazione di natura artigianale della Fraglia e al riconoscimento della pittura come arte liberale, che sarebbe sfociato nella nascita del Collegio dei Pittori (1682).

Colloque international « Faire carrière en Italie : les artistes étrangers à Rome et à Venise au temps de Nicolas Régnier » (Nantes, Musée d’arts, 22-23 février 2018)

Présentation du colloque : Parallèlement à la première exposition consacrée au peintre Nicolas Régnier (v. 1588-1667) organisée au Musée d’arts de Nantes, le colloque a pour but de confronter le parcours exemplaire de cet artiste flamand à celui d’autres artistes étrangers de son temps, plus précisément à Rome et à Venise, les deux villes où il a vécu pendant plus de quarante ans. Régnier a su en effet parfaitement s’adapter aux milieux artistiques de ces deux cités pour mener une très longue carrière. À la lumière de son parcours, ce sont les modalités d’intégration des artistes étrangers que le colloque interrogera, en prenant en compte les spécificités politiques, artistiques et intellectuelles de Rome et de Venise. Quels étaient les moyens dont disposaient les artistes étrangers pour s'insérer dans les milieux artistiques romains et vénitiens au XVIIe siècle ? Qu’est-ce qui pouvait déterminer pour un artiste étranger une activité pérenne dans des villes comme Rome et Venise ? Peut-on déterminer des parcours types, en fonction de ces deux foyers si différents ?

Colloque organisé en collaboration entre l’Université de Nantes et le Musée d’arts de Nantes, avec le soutien de la Fondation de l’Université de Nantes et du Comité nantais de la Società Dante Alighieri.

Comité scientifique : Adeline Collange-Perugi (Musée d’arts de Nantes), Emmanuel Lamouche (Université de Nantes) et Annick Lemoine (Université de Rennes 2 – Institut National d’Histoire de l’Art)

Organisation : Emmanuel Lamouche, LARA - UMR 6566 CReAAH - Université de Nantes



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